Partager l'article ! TOUCHIS N°2 (suite): ...


Cellule PCF de Vézénobres
pcfgardonnenque@hotmail.fr
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Le service public est notre richesse.
omme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007: « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. » Nous ne l’acceptons pas ! 150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c'est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l'exercice effectif des droits. L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en œuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser. Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres. Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’Etat (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial. Aux cotés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité : Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société. Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents. Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public. Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers. Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice. Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’Etat et des collectivités locales et la place des agents publics. Rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services public Thierry Jouve
PETITION
Le service public est notre richesse
Lancée par plus de 60 personnalités syndicales, associatives et chercheurs, la section de la Gardonnenque du PCF vous appelle à signer et à faire signer la pétition en ligne:
http://service-public-notre-richesse.fr contact@service-public-notre-richesse.fr
Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
D’abord nous avons voté en mars et en avril 2007, un président a été élu, armé d’une majorité de députés fidèles, de droite. Enfin la revanche, finie l’amertume, à nous l’Amérique. En utilisant abusivement les médias, ils ont pour le moment gagné la bataille idéologique. Les lois « pleuvent » et détruisent un peu plus chaque jour les conquêtes sociales obtenues par des décennies de luttes ; pétitions, grèves, manifestations, confrontations d’idées, (dates repères : 1920, 1936, 1945, 1968, 1981, 1995). Oui, hommes ou femmes, quel que soit l’âge, « sur diplômés » ou pas, tous doivent avoir un avenir dans la société, y vivre décemment, sans peur du lendemain, sinon est-ce une société en regard des progrès scientifiques ? En 2008 ? C’est rêver… et la réalité ? La réalité impose à notre peuple d’avoir la volonté de remettre en cause le capitalisme car lui n’acceptera jamais de fonctionner avec un taux de profit moins élevé. Pourtant ce ne sont pas des dieux qui ont instauré l’ultra libéralisme, mais un choix délibéré des états avec leurs institutions. Citons l’Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C.), le Traité européen de Lisbonne de Nicolas Sarkozy, (ce même traité qu’une majorité de Français avait démocratiquement refusé quelques mois auparavant), la Banque Communautaire Européenne (B.C.E.) qui est indépendante des états. Toutes ces structures empêchent le contrôle des capitaux, elles agissent pour la diminution de la masse salariale au profit des revenus financiers. Jusqu’à quand ? Jusqu’à quel niveau de détresses, famines, mal vies, ainsi qu’au niveau mondial, accepterons –nous ces dictats ? Ces crises financières provoquées par des « bulles financières » rémunérant les fonds de pension, les actionnaires, les spéculations sur la chaîne alimentaire, le pétrole, l’énergie, l’eau, etc… au détriment du travail des hommes et des entreprises. Bon, alors revendiquons forts et nombreux des augmentations de salaire, c’est juste et sain pour la relance de l’économie et la justice sociale. Et ainsi les hommes vivront dans une société plus équitable.
Claude Combernous
Les faits et les méfaits des vacances ... pour la santé
La santé est un droit primordial qui doit être garantie à tous, tout au long de la vie. C’est une richesse du point de vue humain, social et économique. Elle ne doit pas être soumise à cette approche comptable qui prévaut actuellement. La santé doit être inscrite dans les missions fondamentales de l’état, et le service public de la santé (la Sécurité Sociale) a pour obligation d’assurer à l’ensemble, et ce sans discrimination, l’accès à ses services. Chacun doit bénéficier de la Sécurité Sociale en fonction de ses besoins et y contribuer en fonction de ses moyens Elisabeth Bouchu
ouchis en Oc, tuchins en français désignaient au Moyen–âge, les paysans, les artisans et plus généralement des villageois qui
se révoltaient contre les abus des pouvoirs, royaux, seigneuriaux, cléricaux et des bandes de routiers qui semaient la terreur et rançonnaient les populations.
Le tuchinat contrairement aux jacqueries était un mouvement organisé socialement. La répression fut féroce. Les autorités de l’époque, les historiens
bien pensants, assimileront les touchis aux brigands marginalisant ainsi la révolte Directeur de la Publication Bernard VIRE Rédactrice en Chef Elisabeth BOUCHU Touchis Journal politique Bimestriel
Conseil de Rédaction Gilles Bruneau
Bernard Clément
Claude Combernous Thierry Jouve Daniel Martin Monique Martin Gérard Moumard
Florian Vire Cercle Pellet Rue de la Tournelle
30190 Saint Géniès de Malgoirès
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AGENDA
Assemblée Générale Extraordinaire
vendredi 08 avril à 18 h30
Nouveau local







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