Quand un vieux camarade disparaît, c’est une page de l’histoire du mouvement social qui se tourne….

Publié le par Section de la Gardonnenque du PCF

charlot 

 

La famille communiste de la Gardonnenque (et d’ailleurs) est en deuil. Notre camarade, Charlot (Charles Faget) s’est éteint à l’âge de 90 ans. Eteint, le verbe convient à cette triste situation. Grâce à la très riche expérience qu’il avait acquis au cours des ans, sa culture, sa finesse d’esprit, ses analyses éclairaient très souvent nos débats.

 

Eteinte aussi la petite lumière qui brillait dans son regard empli de franchise, quand il plantait ses yeux malicieux dans les tiens, sans jamais te mettre mal à l’aise, il scrutait ta pensée, et tu découvrais Charlot : l’homme debout, libre et libertaire. Celui qui renie le luxe et la facilité. Celui qui fit le choix de la vie austère parmi les siens, dans son village tant aimé Saint Géniès de Malgoirès. Au milieu de ses journaux et livres, écrits et poèmes… tout ce qui avait forgé sa pensée, Charlot, l’érudit, l’intellectuel avait un lien intime avec la classe ouvrière et paysanne : sa boite à outils avec lesquels, il travaillait le bois avec tant de dextérité et de finesse, tel un artiste.

 

Charlot n’aimait ni l’argent, ni le pouvoir. Militant de toujours, fidèle à ses engagements. Toute sa vie, il mena des combats exemplaires, contre le capitalisme et l’impérialisme pour la paix et la solidarité entre les peuples, pour l’émancipation et les libertés…

 

Notre camarade est parti ! Nous ne te disons pas adieu cher Charlot, à dieu , tu n’y croyais pas ! Communiste, tu étais, communiste, tu resteras dans nos pensées

 

Bernard Vire

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